| | Deux idées de développement durable visant des pratiques plus écologiques dans le domaine informatique (June 5, LONDRES) |
L'augmentation du nombre de centres informatiques impacte directement sur la consommation d'énergie*. En outre, les mises à jour inutiles du matériel signifient que la quantité de déchets plastiques dans l'environnement s'alourdie. Afin de contrebalancer cet impact, les administrateurs systèmes doivent trouver des solutions durables liées aux déchets solides et à la consommation d'énergie.
LONDRES, June 5 /PRNewswire/ -- L'augmentation du nombre de centres informatiques impacte directement sur
la consommation d'énergie*. En outre, les mises à jour inutiles du matériel
signifient que la quantité de déchets plastiques dans l'environnement
s'alourdie. Afin de contrebalancer cet impact, les administrateurs systèmes
doivent trouver des solutions durables liées aux déchets solides et à la
consommation d'énergie.
Les grands centres informatiques exécutant de multiples systèmes
d'exploitation nécessitent que chaque plateforme soit prise en charge par le
matériel informatique. Plus de matériel déployé entraîne une consommation
d'énergie plus importante. La virtualisation est généralement perçue comme
une solution de consolidation du matériel, mais elle comporte également un
important avantage écologique. En effet, le fait de regrouper trois serveurs
en un permet de réduire d'un tiers la consommation d'énergie. La
virtualisation représente donc un pas important vers l'atteinte de vos
objectifs en matière de durabilité.
La fragmentation des fichiers et de l'espace libre constitue une autre
source de gaspillage d'énergie. Certains ont recours au défragmenteur intégré
à Windows de Microsoft ; cependant, il ne pourrait y avoir une approche
polluant davantage l'environnement pour résoudre ce problème. Le
défragmenteur intégré s'efforce de maintenir les disques défragmentés en
temps voulu, ce qui augmente la consommation d'énergie. De plus, il ne peut
pas exécuter une défragmentation complète ; les fragments restants forcent
ainsi les serveurs à fonctionner plus longtemps, ce qui augmente davantage la
consommation d'énergie.
Dans ce cas, un défragmenteur professionnel s'acquittera de la tâche de
façon plus efficace en s'attaquant plus rapidement à la fragmentation, à
mesure qu'elle se produit. Non seulement cette démarche améliore la
performance du système, mais elle empêche aussi l'effet cumulatif de la
fragmentation d'excéder les serveurs et d'absorber une trop grande
consommation d'énergie. En plus, elle prolonge de quelques années la durée de
vie de l'ordinateur, réduisant ainsi le nombre de déchets plastiques qui
pénètrent dans l'environnement suite à l'élimination prématurée du matériel
informatique. Par conséquent, pour ce qui est de vos besoins en matière de
fragmentation, assurez-vous qu'un défragmenteur automatique fait partie de
votre équation de durabilité.
L'informatique écologique progresse vers une utilisation des technologies
plus responsable sur le plan éthique. En se penchant sur chaque détail tels
que la virtualisation ou la défragmentation automatique, le plan de
durabilité de votre société aura un impact nettement positif sur
l'environnement.
* Selon une récente étude menée par le Groupe bancaire Citi, les centres
informatiques traditionnels consomment environ 16 000 mégawattheures par
année, ce qui équivaut à alimenter 3 000 maisons familiales pendant une
année. Une plus grande capacité de mémorisation des centres informatiques
signifie plus d'entrées et de sorties ; un plus grand nombre d'entrées et de
sorties met le système à rude épreuve à long terme. Alors que la consommation
d'énergie augmente, le bilan carbone augmente aussi.
Max Clarke - e-mail : mxclarke@googlemail.com | | Source : Max Clarke, Technology Author and IT Journalist |
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